geoscope expose deux adresses publiques, et deux seulement. La spécification qui les décrit est écrite à la main : openapi.yaml. Elle n’est pas un extrait du document interne du service — celui-là est fermé.

Vérifier que le service répond

GET /health renvoie un objet JSON minimal. Aucune authentification, aucun effet de bord.

curl https://geo.greeneris.io/health

Réponse :

{"ok": true}
import requests
r = requests.get("https://geo.greeneris.io/health")
print(r.json())

Demander un diagnostic gratuit

POST /lead est ce que le formulaire du site envoie. Ce n’est pas une API de lecture : chaque demande acceptée déclenche une mesure réelle, qui interroge des modèles payants et va lire le site indiqué. Aucun exemple d’appel automatisé n’est publié ici, volontairement. Voici le formulaire :

<form method="post" action="/lead">
  <input name="entreprise" required>
  <input name="email" type="email" required>
  <button>Recevoir mon diagnostic</button>
</form>

Les champs facultatifs — ville, site web, métier, message — sont décrits dans la spécification, avec leurs longueurs maximales et les trois réponses possibles : 200, 422 si le nom ou l’adresse manquent, 429 en cas de demandes répétées depuis la même adresse IP.

Ce qui n’est pas documenté, et pourquoi

Le reste du service — mesures, rapports, facturation — est privé. Certaines adresses sont fermées par une signature portée dans le lien, d’autres par un secret partagé dans l’en-tête, une dernière famille par une clé d’API accordée à la main. Aucune n’est décrite publiquement : la carte d’un bâtiment n’est pas une page d’accueil.

Questions fréquentes

Puis-je appeler /lead depuis un programme ?

Techniquement oui, mais ce n’est pas prévu pour, et c’est pour cela qu’aucun exemple n’est publié ici. Chaque demande acceptée lance une mesure réelle, qui interroge des modèles payants. Si vous avez besoin d’un accès programmatique, écrivez-nous : on en discutera.

Existe-t-il une API pour lire les mesures ?

Pas sur ce site. Une API de scan existe, avec authentification par clé, sur doesmybrandexist.io — la clé s’accorde à la main, une demande à la fois. Sans clé, elle répond 401.

Pourquoi si peu d’adresses documentées ?

Parce que ce sont les seules qui sont publiques. Le service en expose quarante ; les trente-huit autres portent les mesures, les rapports et la facturation, et sont fermées par signature ou par secret partagé. Publier leur carte ne les ouvrirait pas, mais dirait à qui veut lire où frapper.